Villeneuve/Foot Diège – ESCC 1-2
=> La feuille :
Match : 19h00
Terrain : quasi parfait
Arbitrage : RAS pendant 1h puis s’est perdu
Temps : humido-tropical
Température : 6°
Esprit du match : plutôt bon
Spectateurs : 50
Arbitre Assistant : Christian
Amendes : merci les indisciplinés
3ème mi-temps : belle et structurée ! Beaucoup d’amour
Le groupe : Gaé, Kev, Antho, Bast, Enzo, Cyril, Joris, Jjo, Lio, Corentin, Clém, Bastos et Ben.J
Après le précieux succès obtenu face à Pays Alzuréen aux vertus thérapeutiques, l’ESCC se déplaçait à Villeneuve, pour mettre à jour son calendrier. Cette rencontre, prévue initialement en février, étant la seule ayant été reporté cette saison, pour l’instant. Une formation qui avait plutôt réussi lors de la première journée de cette saison, les noirs et blancs s’étaient imposés 1-0 mais avaient dû lutter pour préserver ce court avantage.
Triple objectif pour ce « lointain » déplacement : confirmer le résultat précédent, consolider sa place au sein de la première partie de tableau et conforter un peuplus la probabilité de maintien à ce niveau.
Otons rapidement tout suspens : objectif rempli pour les noirs et blancs !
Bien qu’une nouvelle fois pas mal remodelé, le groupe fanion et son onze aligné – modifié aussi à 5 minutes du coup d’envoi – n’a semblé que très peu chamboulé les titulaires tant le début de match fut réussi. En effet, on jouait depuis à peine deux minutes, Clém trouvait parfaitement Joris côté droit qui adressait un centre parfait à Cyril, un poil trop emporté par son élan pour reprendre parfaitement l’offrande. Très rapidement, les noirs et blancs prenaient la mesure du onze adverse et faisaient déjouer complétement ce dernier qui faisait preuve d’un déchet inhabituel, au regard des confrontations précédentes entre ces deux équipes. A contrario, l’ESCC était clairement dans son match. La mobilité d’Antho et Cyril ainsi que les courses verticales des autres éléments offensifs semaient le trouble.
L’ESCC signait 30 minutes de qualité et surtout cohérente d’un point de vue collectif. Si les opportunités réellement dangereuses n’étaient pas très nombreuses, le danger planait. Paradoxalement, alors que les débats s’équilibraient avant la MT et que les locaux finissaient bien mieux le premier acte, c’est le moment « choisi » par l’ESCC pour ouvrir le score. Un enchaînement de 3 passes verticales permettait à Bastos de servir Antho qui décalait Cyril en profondeur. Ce dernier croisait sa frappe à l’entrée de 18 pour le 1-0 (44ème).
Si la reprise du second acte était plus poussive et les débats plutôt équilibrés au cours de 15-20 premières minutes, l’égalisation adverse sur coup franc à la 60èmefaisait suite à une décision arbitrale contestable, la rencontre changeait alors de physionomie. Sur un ballon anodin à l’entrée des 18, Bast était sanctionné d’un fameux « pied haut », alors que le monde du football sait que sa prothèse de hanche lui empêche toute arabesque depuis quelques années. Plus sérieusement, la faute était inexistante, mais les conséquences bien réelles.
Le rythme était bien moins élevé et la rencontre hachée par différentes fautes. Les contestations devenaient plus nombreuses, pas toujours justifiées faut-il le reconnaitre. Plus embêtant, l’arbitre semblait perdre plus au moins le fil de la rencontre, pourtant impérial au cours de la première heure.
Si les deux formations avaient de part et d’autre l’opportunité chacune de prendre l’avantage (face à face d’Antho bien lancé par Nono et frappe détournée par Gaétan), l’ESCC obtenait finalement un penalty dans des conditions rocambolesques à la 89ème. Après que l’arbitre ait revu sa décision plusieurs fois suite à une faute à l’encontre d’Antho, il est vrai difficile à juger en terme de localisation (intérieur ou non des 18), mais qui semble-t-il, semblait bien entrainer un penalty. Là n’est pas trop le « problème », mais c’est plutôt que l’officiel changeait plusieurs fois de décisions en accordant CF-penalty-CF puis enfin penalty au gré des différentes contestations. Un sacré « bordel » qui nous rappelait le final face à Rignac. Toujours est-il que Cyril ne tremblait pas pour transformer la sentence et comme la saison dernière, l’ESCC remettait ça et arrachait un résultat favorable dans le temps additionnel.
Trois points précieux en cette fin de saison qui permettent d’aborder avec un peu plus de sérénité cette dernière dans l’optique du maintien et, éventuellement de descentes supplémentaires liées aux résultats à l’échelon régional.
Buts : Cyril x2
Passeurs : Antho
Ballon d’or du match, récompense le meilleur joueur ou LE geste du match :
- Cyril pour le doublé, Gaétan pour l’arrêt du nez (de Thibault Courtois)
Ballon d’eau fraîche du match, récompense le geste fair-play du match, un esprit sportif évident ou un élément notable positif :
- ça ne bouge pas, Lio présent dans le groupe à 40ans passé
Ballon de plomb du match, récompense l’action loupée/foirée/contre-footballistique/marrante du match :
- Clem, pour le « air-tacle » sur un ballon en profondeur
