On ne retiendra jamais assez les conseils de nos aïeuls... Avant un match, faut faire ses besoins, et comme il faut, disait un certain je sais plus qui, mais dont
certaines on retenu l'enseignement précieux, nécessaire en ce weekend sous le signe du STRESS.
À l'ESCC, de toutes parts, c'était la pression qui régnait. Et pas des moindres pour nos féminines qui jouaient leur qualification en demi finale de l'Aveyron Cup, et ce, contre Villeneuve.
Victoire facile s'est-on entendu dire!? Ben ouais, elles sont neuvièmes au championnat, puis, avec ce qu'on leur a mis la dernière fois, ça devrait le faire...
Sauf que, chez nous, on aime trembler, et jusqu'à la fin on dirait...
Donnez-moi 14 filles prêtes à tout pour gagner, avec en face 14 filles qui, elles, n'ont rien à perdre, et qui, en prime, se payent le luxe d'avoir une Nadine en pleine forme pour capitaine – Tactique de déstabilisation psychologique qui ne nous atteint pas, nous qui sommes sans pitié.
Ça donne :
Une entame de match plutôt pas mal pour l'ESCC, qui domine clairement son sujet, parfois de manière brouillonne, avec des ballons aériens, pas très bien mis en valeur, mais qui ne se laisse pas déstabiliser. L'équipe d'en face a de quoi s'inquiéter : multiples corners en faveur des noires et blanches et plusieurs balles amenées jusqu'au but par notre attaque... Mais Villeneuve à une gardienne de la Gineste (n'ayons pas peur des mots) qui ne se laisse pas faire... Il en faudra plus, car elles, elles ne loupent pas l'occasion qui se présente vers la 30', et d'un superbe lobe elles concrétisent ce que nos filloux n'ont pas réussi à faire... Tant pis, on entretient le suspense.
Mi temps, et toujours l'espoir, au vu de notre domination. Le caïs, encore et toujours.
Notre défense a compris la leçon, et ne laisse plus filer de balles dangereuses, malgré les taquineries des quelques joueuses rouges d'en face (qui y croyaient encore ^^).
On campe chez elles, sans résultat, alors qu'elles dépassent à peine la médiane, et ne parviennent plus à mettre un pied dans la surface – là, Cashou s'endort, ou prend des forces...
On les tient au physique, heureusement, car il faut attendre la 55' pour que Sarah nous offre l'égalisation salvatrice. Puis on va de centres en centres, de frappes en frappes, de couennes en couennes, mais rien n'y fait... Manque un brin de Baraka. On s'en tiendra a 1-1, malgré les incantations de Del' (« Faut pas qu'on aille aux pénos, Faut pas qu'on aille aux pénos») et les anciennes croyances de Bouba («Bon, beh y'a les prolongations»... ou pas!). Ayé, on y est. C'est les tirs au but. Merde. Elle est forte leur goal... - Là, Cashou marche de long en large.
Sont collées, et dans l'ordre : Caro, Lisou, Sarah, Math' B., Auré, et … Cashou.
Premier tir pour les rouges : premier arrêt de Cashou.
Caro entre en lice et fait son boulot, 2 points d'avance pour l'ESCC.
Deuxième tir pour les rouges : Cashou va chercher la balle, et la manque de peu.
Lisou frappe plus que correctement, mais la gardienne plonge... Lisou revient en pleurs, score à zéro.
Troisième tir pour les rouges : y'a plus qu'à aller chercher le ballon à Plampuech...
Sarah pensait qu'aux pénos, un pointu ça pouvait le faire... Ben non. Suspense, toujours...
Quatrième tir pour les rouges, et quel tir! Nadine, sautillant, un peu énervante faut dire, place une balle propre au fond des filets. Et en plus, elle cale un petit signe de la main genre «Olé» en se retournant...
Math'B. maintenant, cale exactement le même, imprenable... Sauf que ELLE elle se la pète pas.
Dernière chance pour les rouges : arrêt décisif de Cashou – au taquet à ce moment là.
Et là, Numéro 5 apparaît avec sa jambe en sang, et puis … On est en demiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!
Elle m'avouera plus tard dans la soirée avoir eu la peur de sa vie en revenant... Tu m'étonnes, une quinzaine de filles ahuries courent vers vous en criant... Pur bonheur!
Troisième mi-temps sympathique, enfin digne de ce nom, en collaboration avec nos amis réservistes demi finalistes eux aussi. Tout le monde, ou presque, était au RDV, sauf Krotou qui a préféré aller voir Banderas... Tant pis pour elle, nous, on a beaucoup … parlé, et même les vétérantes étaient là! Les plus courageuses ont fini, en état, vers 7h du mat'... Ah ça oui, on s'est bien marré.
Parce qu'il n'y a aucune raison que l'on aie pas nous aussi les gestes de la journée, les voici.
On aime:
-Le débrif de notre après midi aux toilettes.
-Nos corners, à réviser.
-Math' P. qui mérite une couennasse de platine, quand elle dribble la 2, la 3, la 4, la 5, et en face à face avec la gardienne, perd ses moyens.
-Bouba qui se touche le bonnet du début à la fin.
-Quand nos vétérantes sont là, même avec un bras en moins.
-Quand «Mamie Nadia» (selon les rouges) fait des gâteaux pas pour nous.
-Faire des équipes pour boire le muscat.
-Le takatousouffler... Oui, vous ne me suivez pas, c'est normal.
-Krotou qui simule à merveille la douleur... Aïïïïïïïïïeeeee!!! J'ai maaaaaal, mon genou il a craquééééé!
Et bien d'autres...
À l'ESCC, de toutes parts, c'était la pression qui régnait. Et pas des moindres pour nos féminines qui jouaient leur qualification en demi finale de l'Aveyron Cup, et ce, contre Villeneuve.
Victoire facile s'est-on entendu dire!? Ben ouais, elles sont neuvièmes au championnat, puis, avec ce qu'on leur a mis la dernière fois, ça devrait le faire...
Sauf que, chez nous, on aime trembler, et jusqu'à la fin on dirait...
Donnez-moi 14 filles prêtes à tout pour gagner, avec en face 14 filles qui, elles, n'ont rien à perdre, et qui, en prime, se payent le luxe d'avoir une Nadine en pleine forme pour capitaine – Tactique de déstabilisation psychologique qui ne nous atteint pas, nous qui sommes sans pitié.
Ça donne :
Une entame de match plutôt pas mal pour l'ESCC, qui domine clairement son sujet, parfois de manière brouillonne, avec des ballons aériens, pas très bien mis en valeur, mais qui ne se laisse pas déstabiliser. L'équipe d'en face a de quoi s'inquiéter : multiples corners en faveur des noires et blanches et plusieurs balles amenées jusqu'au but par notre attaque... Mais Villeneuve à une gardienne de la Gineste (n'ayons pas peur des mots) qui ne se laisse pas faire... Il en faudra plus, car elles, elles ne loupent pas l'occasion qui se présente vers la 30', et d'un superbe lobe elles concrétisent ce que nos filloux n'ont pas réussi à faire... Tant pis, on entretient le suspense.
Mi temps, et toujours l'espoir, au vu de notre domination. Le caïs, encore et toujours.
Notre défense a compris la leçon, et ne laisse plus filer de balles dangereuses, malgré les taquineries des quelques joueuses rouges d'en face (qui y croyaient encore ^^).
On campe chez elles, sans résultat, alors qu'elles dépassent à peine la médiane, et ne parviennent plus à mettre un pied dans la surface – là, Cashou s'endort, ou prend des forces...
On les tient au physique, heureusement, car il faut attendre la 55' pour que Sarah nous offre l'égalisation salvatrice. Puis on va de centres en centres, de frappes en frappes, de couennes en couennes, mais rien n'y fait... Manque un brin de Baraka. On s'en tiendra a 1-1, malgré les incantations de Del' (« Faut pas qu'on aille aux pénos, Faut pas qu'on aille aux pénos») et les anciennes croyances de Bouba («Bon, beh y'a les prolongations»... ou pas!). Ayé, on y est. C'est les tirs au but. Merde. Elle est forte leur goal... - Là, Cashou marche de long en large.
Sont collées, et dans l'ordre : Caro, Lisou, Sarah, Math' B., Auré, et … Cashou.
Premier tir pour les rouges : premier arrêt de Cashou.
Caro entre en lice et fait son boulot, 2 points d'avance pour l'ESCC.
Deuxième tir pour les rouges : Cashou va chercher la balle, et la manque de peu.
Lisou frappe plus que correctement, mais la gardienne plonge... Lisou revient en pleurs, score à zéro.
Troisième tir pour les rouges : y'a plus qu'à aller chercher le ballon à Plampuech...
Sarah pensait qu'aux pénos, un pointu ça pouvait le faire... Ben non. Suspense, toujours...
Quatrième tir pour les rouges, et quel tir! Nadine, sautillant, un peu énervante faut dire, place une balle propre au fond des filets. Et en plus, elle cale un petit signe de la main genre «Olé» en se retournant...
Math'B. maintenant, cale exactement le même, imprenable... Sauf que ELLE elle se la pète pas.
Dernière chance pour les rouges : arrêt décisif de Cashou – au taquet à ce moment là.
Et là, Numéro 5 apparaît avec sa jambe en sang, et puis … On est en demiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!
Elle m'avouera plus tard dans la soirée avoir eu la peur de sa vie en revenant... Tu m'étonnes, une quinzaine de filles ahuries courent vers vous en criant... Pur bonheur!
Troisième mi-temps sympathique, enfin digne de ce nom, en collaboration avec nos amis réservistes demi finalistes eux aussi. Tout le monde, ou presque, était au RDV, sauf Krotou qui a préféré aller voir Banderas... Tant pis pour elle, nous, on a beaucoup … parlé, et même les vétérantes étaient là! Les plus courageuses ont fini, en état, vers 7h du mat'... Ah ça oui, on s'est bien marré.
Parce qu'il n'y a aucune raison que l'on aie pas nous aussi les gestes de la journée, les voici.
On aime:
-Le débrif de notre après midi aux toilettes.
-Nos corners, à réviser.
-Math' P. qui mérite une couennasse de platine, quand elle dribble la 2, la 3, la 4, la 5, et en face à face avec la gardienne, perd ses moyens.
-Bouba qui se touche le bonnet du début à la fin.
-Quand nos vétérantes sont là, même avec un bras en moins.
-Quand «Mamie Nadia» (selon les rouges) fait des gâteaux pas pour nous.
-Faire des équipes pour boire le muscat.
-Le takatousouffler... Oui, vous ne me suivez pas, c'est normal.
-Krotou qui simule à merveille la douleur... Aïïïïïïïïïeeeee!!! J'ai maaaaaal, mon genou il a craquééééé!
Et bien d'autres...
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