Onet III – ESCC 2-4
Match : 15h - Terrain : bon, mais vissés de rigueur - Temps : bon - Température : 12° - Arbitrage : n’aime pas vraiment le noir et blanc... - Pelouse : bonne - Spectateurs : 25 de part et d’autres soit une bonne cinquantaine.
Compo : Fa, Thom, Juju, Nico, Max, Enzo, Lio, Den, Nono, Math, Ga, Bast, Kév, Yoh.
Le temps s’était levé pour laisser place aux acteurs de ce match capital dans l’objectif de l’ESCC, à savoir le maintien et la possibilité, ce dimanche, de faire une bonne opération dans le classement au vu des résultats de la veille des concurrents directs.
Onet avait renforcé ses rangs par quelques noms bien connus des joutes de la ligue, il en était de même pour l’ESCC qui avait laissé à disposition de l’équipe 3, son capitaine emblématique. (Big up, Ben.J pour ton coup-franc face à Prades)
L’arbitre sifflait le début de la rencontre, l’ESCC se montrant en place dès les premières minutes, jouait haut et obtenait dès la 3ème minutes pour une faute sur Bast, un coup-franc sur le côté droit à quelques mètres de la surface, Nono frappait le cuir qui s’en allait trouver la « lulu » opposée, 1-0, l’entente débutait fort. La crainte des vieux démons habituels poussait l’équipe à jouer haut, malgré les excellents attaquants adverses qui mettaient notre défense à l’épreuve. Sur une récupération dans l’axe, Max lançait Denis en profondeur qui fixait le gardien et décochait une frappe croisée rasante, poteau rentrant, 2-0, 12ème minutes. Le jeu était construit, l’ESCC utilisait parfaitement ses côtés, Bast et Nono, l’équipe était bien. Mathieu par deux fois, lancé sur son côté gauche, pénétrait dans la surface, se faisait accrocher, chutait, mais rien n’était sifflé. Plusieurs corners laissaient percevoir la grosse domination de l’ESCC, plusieurs fois Bast, Max allumaient quelques mèches, Lionel, à la tête, au second poteau aurait pu alourdir la marque, mais en vain. Mathieu, consécutivement à une belle transversale provoquait son vis-à-vis dans la surface, et crocheté, obtenait un pénalty justifié. Denis frappait, marquait, mais l’arbitre n’ayant pas bien vu cette belle frappe demandait à Denis de recommencer, 3-0, 35ème minutes. Onet s’énervait quelque peu, le 11 adverse, rappellant à l’arbitre qu’il était à Onet, celui-ci s’exécutait et offrait des coup-francs multiples aux castonétois. Mais nos grands défenseurs, Max, Juju, Lionel et Enzo veillaient à la tête, Nico et Bast, à la tête, aux pieds, et Fa, dans les airs sortait quelques belles frappes dont une dans la « Lulu ». l’arbitre sifflait la pause, sur ce score de 3 à 0, et sur cette belle première période où l’ESCC avait certainement rendu une de ses meilleures copies.
Les consignes étaient données, l’ESCC ne devait pas reculer, Onet partait de plus belle, dangereux par ces attaquants vifs et très techniques. A la 55ème minutes, suite à un coup-franc anodin, Fa, qui jusque là avait été irréprochable, relâché le ballon, leur attaquant n’en demandait pas autant, 3-1. L’entente accusait le coup, s’énervait, reculait en ce début de seconde mi-temps, malgré quelques offensive en contre attaque. Suite à un mauvais palcement et une mésentente entre Fa et Nico, Max se confondait en gardien pour un carton jaune et un coup-franc à l’entrée de la surface. Coup-franc sans conséquence, mais cette succession de petites erreurs, d’offensives adverses et de coup-francs généreux jouaient sur les nerfs des joueurs qui déjouaient au lieu de rejouer. C’est alors que Onet, à la 65ème, démontrait que ses individualités possédaient un bon bagage technique, sur une percée côté droit de leur 8, celui-ci servait leur avant centre, qui fixait et pasait Max, se réaxer face à un Enzo trop statique et frappait au ras du poteau droit de Fabien, 3-2.
Les mots fusaient, l’énervement répondait à la fébrilité défensive et il en fallait s’en tenir à un Fabien qui par de nombreuses interventions dans les pieds, dans les airs, dans la lucarne sauvait l’équipe. Cependant, l’ESCC reposait les bases grâce à un Lionel en place et serein, s’imposant dans les airs, quelques actions s’enchaînaient, on sentait que l’ESCC pouvait alourdir la marque et reprendre un peu d’air. A la 75ème minute, suite à deux-trois coup-franc côté droit, Max écopait d’un second carton jaune synonyme de rouge, pour avoir désigné l’arbitre du doigt...Coup-franc sans conséquence.
Suite à une bonne entrée en jeu de Kévin, en 10 et de Yo sur le côté droit, Mathieu subissait une faute à la 82ème minute, il frappait tendu au premier poteau, Denis par son physique imposant pertubait la défense et la sortie du gardien adverse qui boxait le ballon sur la tête d’un de ses partenaires pour un csc comme on les aime, 4 à 2, l’ESCC soufflait.
Malgré quelques offensives adverses, le score n’évoluerait pas, l’arbitre pouvait siffler la fin du match, l’ESCC se replaçait dans le classement.
Passeurs : Max
Buts : Nono, Denis, Denis (sp), csc
Couenne : Max et Fa, 50/50
Les gestes du match en deux périodes :
-la bonne entame de match de l’équipe
-le coup-franc « on the lulu » de Nono
-le coup-franc castonétois copie-conforme « on the lulu », oui mais nous on a Fa
-le lâcher de drapeau de Nico, une tradition désormais
-la tentative de discussion entre Lio et le 11 adverse, une grande amitié est née
-l’accélération de Juju seul plein axe, qui a finalement trouvé le but adverse trop loin et a préféré ralentir
-la vivacité de certain attaquant adverse, n’est-ce pas Enzo...
-le bon boulot de Bast et Nico, côté droit : fermé
-le 3-0 à la mi-temps...
Deuxième période :
-le lâcher de balle de Fa, couannesque
-la main de Max
-le statisme d’Enzo sur le second but, il tentera de se justifier, (en vain tu as tort)
-l’arbitre qui n’aime pas qu’on le montre du doigt=rouge, couannesque
-l’entrée de Thom, premier ballon, un planche : « oui, mais il allait vite »
-Gael qui comprend désormais pourquoi Benj quitte son axe
-la discussion de Marc’ en fin de match pour la perte des licences « qu’est-ce qu’on fait si on les a pas, nous on part pas d’ici, tant que vous ne nous les avez pas rendu ! », « vous nous accusez là ? », « non, non, je n’accuse personne, mais il faudra nous les rendre ».
L’assistant de touche les avait malencontreusement et involontairement glissées dans la poche de l’entraineur qui les avait ramenées au siège pensant qu’il s’agissait de celles des castonétois, mais l’assistant de touche ne lui avait pas dit et ne s’en rappelait pas.